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Contreparties équilibrées
Les médicaments ne sont pas des marchandises comme les autres.
La rémunération des firmes pharmaceutiques devrait dépendre
du niveau de progrès thérapeutique apporté, celle
des professionnels de santé de la recherche d'amélioration
de la qualité des soins (p. 481) |
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Le mot de Gaspard : Usage responsable
L'usage responsable du médicament ne se résume
pas à la prise du comprimé avant ou après le
repas, ou à la contre-indication pendant la grossesse, faute
de données. Indications justes et surveillance des effets indésirables
sont primordiales (p. 484) |
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Atovaquone + proguanil (Malarone°)
Une association antipaludique de deuxième ligne pour le traitement
curatif, et le traitement préventif en cas de chloroquinorésistance
(p. 485-492) |
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Ébastine (Kestin°)
Me too : un antihistaminique H1 supplémentaire, sans plus
Stratégies Allongement de l'intervalle QT
et antihistaminiques H1
Les antihistaminiques H1 sont destinés au traitement de
troubles gênants mais bénins, qui ne justifient pas de
courir de risque cardiaque. La préférence doit aller
à ceux qui, malgré un long recul de commercialisation,
n'ont pas eu ou ne semblent pas avoir à ce jour d'effet grave
sur l'intervalle QT (p. 493-496)
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Spironolactone 25 mg (Aldactone°)
Nouvelle indication : la reconnaissance d'un progrès
dans l'insuffisance cardiaque sévère, sous réserve
d'une surveillance rigoureuse de la créatininémie et
la kaliémie (p. 497-498) |
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Caspofungine (Caspofungin-MSD°)
En dernier recours dans l'aspergillose invasive (p. 499-501) |
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Sirolimus (Rapamune°)
Pas de progrès tangible après transplantation
rénale
Stratégies
Le traitement immunosuppresseur après transplantation rénale
Plusieurs associations d'immunosuppresseurs permettent environ 90 %
de survie du greffon à un an (p. 502-505)
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Fentanyl transmuqueux Dispensation
fractionnée (suite) (p. 506)
Énergitum° 40 ans de
carrière ! (p. 506)
Échos du Réseau Un effort
(p. 507)
Point de vue de la Rédaction Ruptures
de stocks : trop c'est trop !
Des ruptures de stock trop fréquentes (1 000 à
1 500 références manquantes chaque mois
en France), de durée variable souvent non précisée,
pour des raisons souvent non recevables. Les industriels ont de
quoi balayer devant leur porte (p. 507)
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Tramadol Risques de confusions (p. 508)
37 copies Allopurinol Arrow°
comprimés, etc. (p. 508-510)
Ticlopidine Copiée, mais à
éviter (p. 509)
29 arrêts de commercialisation
Bétadine° comprimés vaginaux, etc. (p. 511) |
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Accidents liés aux dispositifs dentaires
Surtout des échecs d'implantation, des problèmes chirurgicaux
ou une infection (p. 512)
Eau oxygénée Des cas de
colite caustique après lavement à l'eau oxygénée
(p. 512)
Zolpidem Deux fois plus de fractures du
col du fémur sous zolpidem (p. 512)
Célécoxib Autant d'ulcères
compliqués qu'avec les AINS classiques (p. 512) |
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Médicaments récents : se
préoccuper des effets indésirables
Entre 1975 et 2000, 10 % des nouveaux médicaments
mis sur le marché aux États-Unis ont fait l'objet de
retrait du marché ou de mises en garde majeures à la
suite d'effets indésirables graves, parfois mortels. La plupart
des 16 médicaments retirés du marché appartiennent
à des classes largement pourvues, pour lesquelles il existait
déjà de nombreuses alternatives. En France ou en Europe
également, des médicaments ont été retirés
du marché rapidement après la commercialisation, ou
ont vu leur commercialisation avorter pour effets indésirables
graves.
Il n'est pas justifié de faire courir un risque aux patients
lorsqu'il existe des alternatives thérapeutiques déjà
sur le marché ou que la pathologie traitée est bénigne
(p. 513-514) |
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Intoxications aiguës mortelles par le
fer
L'ingestion d'une quantité importante de médicaments
à base de fer expose à un risque d'intoxication mortelle,
par hépatite cytolytique, troubles hémodynamiques et
complications hémorragiques des brûlures chimiques du
tube digestif. Les enfants sont les principales victimes. En France,
il existe encore des spécialités à risque, qu'il
ne faut pas laisser à porter des enfants, et dont le conditionnement
doit être adapté (p. 514-515) |
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Prévention primaire des embolies pulmonaires
Troisième partie Choisir,
selon la situation
Le choix dépend de l'importance du risque d'embolie et d'hémorragie
grave
Choix en chirurgie orthopédique, traumatologie,
neurochirurgie
Un risque embolique souvent élevé
Principalement héparine de bas poids moléculaire
à la dose d'environ 4 000 à 5 000 UI
ou warfarine. Les modalités (durée, début immédiat
ou retardé, etc.) varient selon les cas. La balance bénéfices-risques
n'est pas connue pour les interventions orthopédiques à
risque embolique faible, ni pour les autres traumatismes (notamment
immobilisation plâtrée) (p. 516-521)
Choix en chirurgie générale
Héparine à dose modérée en cas de chirurgie
majeure ou d'antécédent thromboembolique
La balance bénéfices-risques est incertaine en chirurgie
urologique, en raison d'un risque plus élevé d'hémorragie.
Habituellement, une semaine de doses préventives modérées
d'héparine (p. 521-523)
Un traitement préventif dans certains
situations non chirurgicales ?
Seulement pour certains patients à haut risque embolique
La prévention de l'embolie est mal évaluée
chez les patients alités non opérés, et à
décider au cas par cas. Les indications restent imprécises
lors de la grossesse, justifiées surtout en cas d'antécédents
d'accidents thromboemboliques veineux multiples. Les indications médicamenteuses
sont exceptionnelles pour les voyages en avion (p. 523-529) |
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Traitement préventif du paludisme pour
le voyageur
Adapter la prévention à
la destination
La prévention repose sur la protection vis-à-vis
des piqûres de moustiques et sur un traitement antipaludique,
qui doit être prolongé, après avoir quitté
la zone impaludée, pour couvrir une éventuelle incubation.
Le choix du traitement préventif dépend de l'endémicité,
des résistances locales et des risques particuliers du traitement.
Selon les cas : absence de traitement ; chloroquine seule ;
chloroquine + proguanil ; méfloquine. Atovaquone + proguanil
et doxycycline sont des traitements de deuxième ligne (p. 530-535) |
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Traitement curatif de l'accès palustre
importé non compliqué
Toute fièvre au retour d'une zone impaludée doit
faire évoquer le diagnostic d'accès palustre. Les principaux
signes de gravité (coma, état de choc, dème
pulmonaire, etc.) doivent faire rechercher rapidement le parasite
dans le sang. Le traitement curatif doit tenir compte du risque de
résistance aux antipaludiques dans la zone où le paludisme
a été contracté. (p. 532-533) |
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Dodo sur le dos et tête aplatie ?
Le couchage des nourrissons sur le dos réduit fortement
le risque de mort subite, mais semble pouvoir favoriser un aplatissement
frontal ou occipital, sans autre conséquence qu'esthétique,
et que des mesures pratiques peuvent éviter (p. 536) |
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Surveillance de la pression artérielle
Une mesure annuelle systématique ne paraît justifiée
qu'après 65 ans, ou au delà de 130/85 mm Hg
quel que soit l'âge (p. 536) |
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Pas de repos imposé après ponction
lombaire
L'alitement strict après "PL" ne prévient
pas d'éventuelles céphalées. Il n'y a pas de
raison de l'imposer aux patients (p. 536) |
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Allongement de l'intervalle QT et antihistaminiques H1
Les antihistaminiques H1 sont destinés au traitement de
troubles gênants mais bénins, qui ne justifient pas de
courir de risque cardiaque. La préférence doit aller
à ceux qui, malgré un long recul de commercialisation,
n'ont pas eu ou ne semblent pas avoir à ce jour d'effet grave
sur l'intervalle QT (p. 494) |
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Le traitement immunosuppresseur après
transplantation rénale
Plusieurs associations d'immunosuppresseurs permettent environ 90 %
de survie du greffon à un an (p. 504) |
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Éditorial
Hypolipidémiants : prescription sous
influence
Une étude montre le poids de la visite médicale sur
le glissement des prescriptions des statines les plus anciennes et
les mieux évaluées cliniquement, vers les "me-too"
plus récents. Les prescripteurs doivent s'attendre à
devoir rendre des comptes sur les critères de leur choix de
prescriptions (p. 537-538) |
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En bref
Empoisonnement massif à l'arsenic par l'eau de boisson (p. 538)
La césarienne en France (p. 539) Stylos
injecteurs pour follitropine remboursables (p. 539) |
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Redresser le cap de la politique du médicament
(suite)
Le médicament n'est pas un produit industriel comme
les autres (p. 540)
Troisième partie La
politique du médicament au service de l'industrie
Les orientations du Conseil de l'Union européenne en faveur
de la santé publique n'ont pas été suivies. La
Direction générale "Entreprises" de la Commission
européenne a clairement choisi le camp de l'industrie en proposant
notamment des autorisations de mise sur le marché plus faciles,
une pharmacovigilance confidentielle, davantage de publicité
grand public, etc. et en restant évasive quant aux promesses
de transparence des procédures et des décisions (p. 541-543)
Quatrième partie Pour
une réglementation qui réponde aux besoins élémentaires
de santé publique
Diverses organisations réunies en collectifs et des personnalités
se sont manifestées auprès des institutions concernées,
pour faire valoir le point de vue de la santé publique contre
le parti pris "tout industriel" de la Direction générale
"Entreprises" de la Commission européenne (p. 544-545)
Conclusion Il faut
redresser le cap de la politique du médicament à usage
humain
Appel aux responsables politiques nationaux et européens
Il est vital de replacer le médicament dans une logique de
santé publique, au service des citoyens, et que l'industrie
pharmaceutique soit énergiquement orientée pour répondre
aux besoins réels de santé publique et de progrès
thérapeutiques. Aux citoyens et aux professionnels de santé
de pousser les responsables politiques à adopter de nouvelles
orientations au service des populations (p. 546-547) |
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Sites web
HTA DATABASE : Banque de résumés de rapports d'évaluation
technologique (p. 548) |
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Lu pour vous
Hépatite C/Dépistage, clinique, prise en charge
et conseils aux patients (p. 549) Hépatite
C du dépistage au traitement. Questions et réponses
(p. 549) Pharmacovigilance from A to Z (p. 549) |
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À la Une
Médecine libérale versus médecine libérée
(p. 550)
Dossier
Liberté de prescription (p. 552)
Courriers
Financement de la recherche (p. 551) Femme de garde
(p. 551) L'omniprésence des firmes pharmaceutiques
(p. 551) "AGGIR" : la grille à
tout faire ? (p. 553) Équilibre (p. 553)
Le Test de Lecture (p. 553) Des voyages
formateurs (p. 554) La diététique d'abord !
(p. 554)
Luc Cifer
Coquecigrue (p. 554) |
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Mortalité accrue sous sélégiline ?
Une efficacité très modeste de la sélégiline
qui conduit à ne pas prendre de risques injustifiés
(p. 555-556) |
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La doxylamine, un antiémétique
de choix durant la grossesse ?
Des indications justifiées par l'évaluation clinique
peuvent ne pas figurer dans une autorisation de mise sur le marché,
restée en décalage avec l'évolution des connaissances
(p. 556) |
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Test de lecture 2001/2002 Questionnaire
n° 11 (p. 557-558)
Take it easy Exercise n° 76 Drugs
and breast-feeding (p. 559)
Électronique Le portail documentaire
(p. 560)
Ours (IIe de couv.)
Précisions et corrections Antiseptiques
- Amfébutamone - Aerius° - Humex° enfants
- Adrénaline Cooper° (IIe de couv.)
Publicité à la loupe Le
fer n'est pas un jouet (IIIe de couv.) |
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