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Montrons l'exemple
Chaque année, des milliers de médecins et de
pharmaciens des pays pauvres se forment dans les facultés et
les hôpitaux d'Europe, de France en particulier, et des centaines
de futurs gestionnaires de structures de santé viennent se
former dans nos écoles de santé. Sommes-nous toujours,
sommes-nous vraiment un exemple à suivre ? Rien n'est
moins sûr (p. 641) |
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Le mot de Gaspard : Spéculations
Les firmes font miroiter bien des informations positives pour
favoriser les spéculations en bourse ; à ne pas
confondre avec les réalités des dossiers d'évaluation
clinique (p. 644) |
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Vertéporfine (Visudyne°)
Nouvelle indication dans certaines complications de la myopie
forte : pas de bénéfice durable
Stratégies Les
complications de la myopie forte
La myopie forte (correction supérieure à -6 dioptries)
expose au glaucome chronique, à la cataracte, au décollement
de la rétine et à des atteintes maculaires. 5 à
10 % des patients atteints de myopie forte développent
une néovascularisation choroïdienne, responsable d'une
baisse de l'acuité visuelle et d'une perte de la vision centrale.
Les traitements de la néovascularisation choroïdienne
par laser thermique ou par thérapie photodynamique en cas de
lésions rétrofovéolaires sont d'une efficacité
médiocre (p. 645-648) |
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Oxycodone par voie orale (Oxycontin LP°)
Pas d'avantage sur la morphine oral |
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| Une panoplie bien fournie pour la douleur cancéreuse (p. 649-651) |
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Fondaparinux (Arixtra°)
En prévention des embolies pulmonaires : pas mieux qu'une
HBPM (p. 652-655) |
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Itraconazole buvable (Sporanox°)
En deuxième ligne dans certaines candidoses (p. 655-656) |
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Atosiban (Tractocile°)
Un tocolytique sans bénéfice néonatal (p. 657) |

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Protéine C humaine (Ceprotin°,
Protexel°)
Un traitement substitutif efficace de certains troubles de
l'hémostase
Stratégies
Les déficits constitutionnels en protéine C :
un large éventail de gravité
Un déficit modéré en protéine C augmente
le risque de thromboses veineuses. Les déficits sévères,
rares, se manifestent dans la période néonatale (purpura
fulminans, coagulation intravasculaire disséminée, thromboses
veineuses), et sont mortels sans traitement (concentrés de
protéine C). Le traitement préventif repose sur
les concentrés de protéine C à court terme,
et sur les antivitamine K à long terme (p. 658-659) |

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Baisses de prix Une mesure logique mais
timide, et toujours sans explication (p. 660)
Amprénavir en ville Agenerease°
disponible en officine (p. 660-661)
D'autres substituts nicotiniques agréés
Niquitin°, comme les autres gammes de spécialités
à base de nicotine (p. 661)
Vaccin grippal saison 2002-2003 La couverture
vaccinale reste à améliorer chez les 65-69 ans
et les personnes atteintes d'affection de longue durée (p. 661-662)
Pâtes pectorales Oberlin° version
"expectorante" (p. 662)
Le segment-clé du mois -parin (ux)
(p. 662)
AMM "extra-light " (suite) Des
formes pharmaceutiques inhabituelles pour des 3 médicaments
homéopathiques (p. 663)
3 changements de libellé Naxy°
comprimés à 250 mg et granulés pour suspension
buvable, etc. (p. 663)
Échos du Réseau Super !
(p. 664)
1 changement de libellé Praxilène°
100 mg gélules et 200 mg comprimés (p. 664)
Cisapride Toujours là, mais sur
prescription restreinte (p. 664)
9 copies Noradrénaline tartrate
Renaudin° injectable, etc. (p. 665)
Méthotrexate Gare au surdosage
(p. 665)
Flutamide Des prix très différents
(p. 665-666)
Sotalol Trop utilisé (p. 666).
7 compléments de gamme-copies
Ibuprofène GNR° 200 mg comprimés, etc. (p. 666)
Melleril° Conditionnements à
risque (p. 667)
19 arrêts de commercialisation
Amygdol° collutoire, etc. (p. 667-668)
Dermaspraid Démangeaison° "Secret
industriel" inacceptable (p. 668)
2 changements de nom Dermaspraid
antiseptique° solution pour application cutanée, etc. (p. 668) |
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Allopurinol Risque d'aplasie médullaire
(p. 669)
Méningites et implants cochléaires
25 cas au niveau mondial recensés en juillet 2002 par
la FDA américaine, 3 cas en France (p. 669)
Époétine Érythroblastopénie
sous époétine (p. 669)
Phytothérapie Des risques d'interactions
médicamenteuses entre remèdes à base de plantes
et médicaments (p. 669) |
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Vingt-troisièmes journées françaises
de pharmacovigilance : les faits marquants
L'occasion pour les centres régionaux de pharmacovigilance
de présenter leurs travaux, notamment à partir des notifications
des professionnels de santé. Voici une sélection des
communications les plus utiles pour la pratique (p. 670-675)
Valaciclovir Troubles neurologiques (p. 670)
Vertéporfine Douleurs thoraciques
(p. 670)
Antidépresseurs Symptômes
extrapyramidaux (p. 671)
Antirétroviraux Suivre les enfants
exposés en période périnatale (p. 671)
Acide niflumique Fluorose osseuse (p. 671)
Hyperprolactinémie due au médicament
(p. 671-672)
Colchicine + macrolide Interaction grave
(p. 672)
Hyperkaliémie grave Surveiller
la kaliémie sous diurétique épargneur de potassium
(p. 672)
Effets indésirables hépatiques
Un nouvel exemple de sous-notification (p. 672)
Fleet Phospho-soda° Lésions
coliques aphtoïdes (p. 672-673)
Acide fusidique Anémie sidéroblastique
(p. 673)
AINS Ne pas associer les AINS entre eux
(p. 673)
Lévofloxacine Tendinopathie et
hypersensibilité (p. 673)
Percutalgine° Choc anaphylactique
(p. 673-674)
Lithium Des circonstances à risques
de surdosage (p. 674)
Statines Effets indésirables musculaires
(p. 674)
Coxibs Bilan des effets indésirables
notifiés en France (p. 674)
Vasoconstricteurs Effets indésirables
neurologiques et cardiovasculaires (p. 675)
Buprénorphine Grossesse sous buprénorphine
à forte dose (p. 675)
Point de vue de la Rédaction
Effets indésirables
Notifier et exiger la diffusion et la prise en compte des connaissances
(p. 675) |
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Menace d'accouchement prématuré
Les tocolytiques ont une place limitée
La prématurité (accouchement avant la 37e semaine
d'aménorrhée, 7 % des naissances en France), représente
la principale cause de morbimortalité néonatale. En
pratique, l'utilisation actuelle des tocolytiques doit se limiter
à un usage bref, visant à retarder l'accouchement de
quelques jours, afin de permettre une corticothérapie et/ou
un transfert de la mère dans un lieu spécialisé.
La ritodrine (Prepar°), un bêta-2-stimulant, reste le tocolytique
le mieux évalué (p. 676-686) |
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Diagnostic et traitement des angines aiguës
Première partie
Angines aiguës : faire le tri
Un examen clinique méthodique est performant
La majorité des angines aiguës sont d'origine virale.
Dans les pays riches, les complications tardives (rhumatisme articulaire
aigu et glomérulonéphrites) des angines à streptocoques A
sont rares et touchent surtout les enfants et les jeunes adultes.
un score clinique sur 4 critères (absence de toux, fièvre
supérieure à 38 °C, au moins une adénopathie
cervicale antérieure douloureuse, atteinte amygdalienne) et
tenant compte de l'âge permet dans de nombreux cas d'écarter
ou au contraire de suspecter fortement une infection à streptocoque A
(p. 687-695) |
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Hypertension artérielle : quelle
place pour les antagonistes de l'angiotensine II ?
Dans un essai chez des hypertendus de plus de 55 ans ayant une
hypertrophie ventriculaire gauche, le losartan, associé le
plus souvent à un diurétique, l'hydrochlorothiazide,
a un peu mieux prévenu les accidents vasculaires cérébraux
qu'un bêtabloquant. En pratique, une monothérapie par
certains bêtabloquants ou un diurétique reste la référence
(p. 696-698) |
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Lombalgie : être pragmatique
Encourager la reprise d'activités courantes (p. 698) |
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Hémochromatose : dépistage
génétique de masse inutile
En revanche, le dépistage biologique chez les parents
au premier degré d'un malade permet d'identifier de nombreux
malades asymptomatiques (p. 698) |
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Les complications de la myopie forte
La myopie forte (correction supérieure à -6 dioptries)
expose au glaucome chronique, à la cataracte, au décollement
de la rétine et à des atteintes maculaires. 5 à
10 % des patients atteints de myopie forte développent
une néovascularisation choroïdienne, responsable d'une
baisse de l'acuité visuelle et d'une perte de la vision centrale.
Les traitements de la néovascularisation choroïdienne
par laser thermique ou par thérapie photodynamique en cas de
lésions rétrofovéolaires sont d'une efficacité
médiocre (p. 646-647) |
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Les déficits constitutionnels en protéine C :
un large éventail de gravité
Un déficit modéré en protéine C
augmente le risque de thromboses veineuses. Les déficits sévères,
rares, se manifestent dans la période néonatale (purpura
fulminans, coagulation intravasculaire disséminée, thromboses
veineuses), et sont mortels sans traitement (concentrés de
protéine C). Le traitement préventif repose sur
les concentrés de protéine C à court terme,
et sur les antivitamine K à long terme (p. 659) |
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Éditorial
Les progrès thérapeutiques majeurs
sont peu fréquents
Il faut trier sans cesse, de manière rigoureuse et indépendante,
parmi les monceaux de "nouveautés" purement commerciales,
trouver les quelques progrès susceptibles de modifier le devenir
des malades (p. 699-700) |
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En bref
Dépistage des stupéfiants chez les conducteurs impliqués
dans un accident mortel (p. 701-702) Des protecteurs
de hanches remboursables (sauf à domicile) (p. 702) La
FDA met en place une surveillance particulière après
commercialisation (p. 702) |
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Redresser le cap de la politique du médicament
(suite)
Publicité directe au public :
la désastreuse expérience américaine
Il n'y a que ceux qui ne connaissent pas les dérives
de la publicité pharmaceutique destinée aux professionnels
(médecins, pharmaciens, etc.) qui peuvent s'étonner
des méthodes et de l'impact négatif de la publicité
directe au public concernant les médicaments de prescription
(p. 703-706)
Euphémismes et faux-semblants en Europe
"Faire de la publicité" en guise de "communication
d'informations" (p. 704)
Europe et médicament : un automne
2002 décisif
Il est encore temps de tout mettre en uvre pour que la
politique du médicament soit conçue en priorité
pour ceux qui utilisent et paient les médicaments : les
patients (p. 706) |
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Sites web
NosoBase : Site consacré à l'hygiène
et à la lutte contre les infections nosocomiales (p. 707) |
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Lu pour vous
Baromètre santé 2000 (p. 708) La santé
en France 2002 (p. 708) Éthique, sida et société
(p. 708) |
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À la Une
Du casse-tête à la solution (p. 709)
Courriers
Échange de copies (p. 710) De bons
bagages, un bon départ ! (p. 710) À
qui profite la visite médicale ? (p. 710) Une
molécule chercheuse ! (p. 713) Le choix
d'un estroprogestatif (p. 713) Contre-pouvoir (p. 713)
Les futurs combats (p. 713)
Dossier
L'affaire Perruche (p. 711-714)
Luc Cifer
Nécrophilie (p. 714) |
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Quelle différence clinique entre les
deux formes galéniques de gliclazide ?
Le gliclazide n'est pas le sulfamide hypoglycémiant
le mieux évalué (p. 715-716) |
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Quel risque de grossesse après un rapport
sexuel précédant un oubli de "pilule" ?
Attention aux 7 premiers comprimés de la plaquette (p. 716) |
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Europe et médicament : la revue
Prescrire est-elle compétente ?
Une volée de bois vert, à partir des assertions
colportées dans le milieu de l'industrie pharmaceutique. Et
la réponse technique de la revue Prescrire, argumentée
point par point (p. 716) |
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Test de lecture 2002/2003 Questionnaire
n° 2 (p. 717-718)
Take it easy Exercise n° 78 No
androgen for sexual dysfunction after menopause (p. 719)
Électronique Service Option Confort
CD-ROM (p. 720)
Ours (IIe de couv.)
Précisions et corrections Aranesp°
- Annexes de l'AMM - Avandia° - Viracept° pelliculé
(IIe de couv)
Publicité à la loupe Non
au bourrage de crâne ! (IIIe de couv) |
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