 |
 |
 |
Oui, c'est possible !
L'indépendance est le seul moyen d'être crédible.
Merci aux 25 000 abonnés à la revue Prescrire
dont la confiance nous permet de poursuivre et développer l'uvre
commune (p. 161) |
 |
 |
 |
 |
 |
Faits et chiffres
Les finances de la revue Prescrire
Bilan de l'année 2002 : comme chaque année,
l'Association Mieux Prescrire publie les résultats de l'exercice
passé, clos au 31 août 2002, et les prévisions
pour l'exercice 2002-2003 (p. 164-165) |
 |
 |
 |
 |
 |
Le mot de Gaspard : À l'abri des
préjugés
Le tri des vrais progrès requiert une analyse rigoureuse, fine
et régulière, de l'ensemble des "nouveautés",
à partir d'une recherche approfondie des données d'évaluation
disponibles (p. 166) |
 |
 |
 |
 |
 |
Paroxétine (Deroxat°)
Nouvelle indication dans la phobie sociale : une évaluation
a minima (p. 167-170) |
 |
Point de vue de la Rédaction
Gare à la médicalisation pharmacologique
de l'existence
On fabrique aujourd'hui de la "pathologie" à partir
de tout ce qui ressort du domaine psychologique. Les frontières
entre la particularité individuelle et la "pathologie"
deviennent de plus en plus floues, ouvrant de nouveaux marchés
à la prescription (p. 169) |
 |
 |
Zofénopril (Zofenil°)
Allonge inutilement la liste des IEC (p. 171-173) |
 |
 |
Morphine injectable à 1 mg et à
500 mg (Morphine sulfate Lavoisier°)
Nouveaux dosages : un petit avantage pour la pratique (p. 173) |
 |
 |
Insuline lispro en mélange (Humalog°
Mix25, Humalog° Mix50)
Un gain minime en termes de confort (p. 174-175) |
 |
 |
Sélégiline à 1,25 mg
sublinguale (Otrasel°)
Nouvelle forme : un risque buccal en plus (p. 175) |
 |
 |
 |
 |
 |
Rituximab (Mabthera°)
Nouvelle indication dans les lymphomes non hodgkiniens agressifs :
un intérêt à confirmer (p. 176-178) |
 |
 |
Capécitabine (Xeloda°)
Nouvelle indication dans le cancer du sein : une évaluation
insuffisante (p. 179) |

 |
 |
 |
 |
 |
Durée de prescription remboursable portée
à 1 an
Désormais, des prescriptions pour une durée d'un an,
et non plus seulement de 6 mois, sont remboursables, à
l'exception bien sûr, des stupéfiants, des hypnotiques
et anxiolytiques, dont la durée de prescription reste limitée
par la réglementation des substances vénéneuses
(p. 180)
Traitement des hépatites B et C :
dispensation en ville et à l'hôpital
Les patients ayant une hépatite B ou C chronique, soignés
en ville, peuvent désormais choisir d'aller chercher leur traitement
en pharmacie de ville ou d'hôpital (p. 180-181)
DHEA : une monographie à la Pharmacopée
française
Toujours pas d'efficacité clinique démontrée,
mais la prastérone vendue en pharmacie devra répondre
à une norme pharmaceutique. En cas d'effets indésirables
chez un patient qui prend des gélules dites "de DHEA"
achetées en pharmacie, on saura au moins quelle substance a
prise le patient (p. 181-182)
Médicaments génériques :
enfin quelques simplifications
Parmi les nouvelles mesures, le libre choix du générique
par le pharmacien et l'élargissement du concept de "groupe
générique" devraient faciliter la prescription
et la dispensation de ces médicaments (p. 183)
Point de vue de la Rédaction
Pour l'anecdote, à propos du Palmarès
Prescrire 2002
Un petit nombre de firmes, dont certains médicaments étaient
primés, ont refusé l'invitation à participer
à l'annonce publique des Palmarès. La revue a envoyé
aux salariés des firmes concernées les diplômes
qu'elle n'a pas pu remettre (p. 183)
Cartéolol (Cartéol° LP)
collyres
Pas d'avantage démontré sur le timolol à libération
prolongée (p. 184)
Mésalazine (Fivasa°) comprimés
à 800 mg
Moins de comprimés à avaler, mais ils sont plus gros
(p. 184)
Terbinafine topique Exonérée
(p. 182)
Méningocoque C Recommandations
(suite) (p. 182)
1 mini-changement Antébor°
solution pour application cutanée (p. 184)
Publicité Trois nouvelles interdictions
(p. 185)
Échos du réseau Dans le
sens du poil (p. 185)
Le segment-clé du mois -pril (p. 186)
10 copies Ibuprofène Qualimed°
comprimés, etc. (p. 186-187)
6 compléments de gamme-copies
Doxycycline Merck° comprimés, etc. (p. 187)
9 arrêts de commercialisation
Alopexy° solution pour application cutanée flacon de 15 ml,
etc. (p. 187-188)
Leuproréline et puberté précoce
Une injection par trimestre (p. 188)
Dernières minutes Agalsidase (suite)
- Anorexigènes (suite) (p. 188) |
|
 |
 |
 |
 |
Vaccin hépatite B (suite)
Quelques données complémentaires issues d'un bilan examiné
par la Commission nationale de pharmacovigilance, mais encore beaucoup
de questions sans réponse (p. 189)
Fluoxétine Risques de diminution
de la croissance chez l'enfant (p. 189)
Loratadine, desloratadine et grossesse
Un surcroît de cas d'hypospadias notifiés dans un registre
suédois (p. 189) |
|
 |
Décès et accidents dus aux lits
médicaux et aux barrières de lits
De nombreux accidents graves et des décès dus aux lit
médicaux, et en particulier aux barrières de lit, ont
été notifiés aux instances de matériovigilance
de plusieurs pays, dont la France. À l'hôpital comme
à domicile, il faut évaluer régulièrement
la balance bénéfices-risques d'un lit médical
et de ses barrières, surveiller le patient fréquemment
et prêter une attention particulière aux patients qui
ont une morphologie à risque (p. 190-193) |
|
 |
Pneumopathie et antiandrogènes non stéroïdiens
Des cas, parfois graves, de pneumopathie sous bicalutamide, flutamide
et nilutamide (p. 193) |
|
 |
Héparines de bas poids moléculaire
et thrombocytose
Une raison supplémentaire de surveiller la numération
des plaquettes sous HBPM (p. 193) |
|
 |
 |
 |
 |
L'otite moyenne aiguë chez l'enfant
L'évolution naturelle est le plus souvent favorable en quelques
jours (p. 194-208)
Première partie
Reconnaître l'otite moyenne aiguë
Une otite moyenne aiguë chez l'enfant s'accompagne le plus souvent
d'une otalgie ou de symptômes traduisant la douleur. La définition
otoscopique la plus consensuelle associe inflammation du tympan et
épanchement dans l'oreille moyenne (p. 195-198)
Deuxième partie Une
infection autant virale que bactérienne
Les virus jouent un rôle important. Une surinfection bactérienne
est fréquente. En l'absence de traitement antibiotique, les
otites évoluant depuis plus de 3 jours semblent principalement
dues au streptocoque A, au pneumocoque ou à un virus (p. 198-200)
Troisième partie Évolution
habituelle spontanément favorable
Pour environ 95 % des enfants, les signes les plus gênants
durent moins de 3 jours. Un épanchement dans l'oreille
moyenne est souvent présent un mois plus tard, dont les conséquences
sont limitées à une diminution temporaire de l'acuité
auditive. L'évolution naturelle est plus longue chez les nourrissons
de 6 mois à 2 ans. Les récidives sont plus
fréquentes notamment en cas de premier épisode précoce
et de récidive dès la première année (p. 201-208)
L'histoire des mastoïdites
Fréquentes au début du siècle dernier, les mastoïdites
sont très rares actuellement, même en l'absence de traitement
antibiotique d'emblée au cours des otites moyennes aiguës
(p. 203-204) |
|
 |
Les lymphomes non hodgkiniens
La malignité varie beaucoup selon les
cas
L'incidence des lymphomes non hodgkiniens, de l'ordre de 10 pour 100 000
par an en France, est en augmentation. Leur classification comporte
près de 30 entités anatomocliniques différentes.
Certains lymphomes sont dits "agressifs" car mortels en
quelques mois sans traitement. Le lymphome à grandes cellules B
est un des plus fréquents. Le traitement de référence
associe chimiothérapie et radiothérapie, et en cas de
rechute autogreffe de cellules souches hématopoïétiques
précédée d'une chimiothérapie intensive.
Certains lymphomes sont dits "indolents", laissant une médiane
de survie de 10 ans environ, même sans traitement. Le lymphome
folliculaire est le plus fréquent d'entre eux. Dans ses formes
localisées, le traitement de référence est une
radiothérapie localisée (p. 209-214) |
|
 |
La phobie sociale
Ne pas confondre avec la timidité
Dans la phobie sociale, les répercussions de l'anxiété
et des évitements sont des handicaps. L'association à
un autre trouble psychiatrique est fréquente. Les traitements
préventifs par psychothérapie cognitivocomportementale
ou par certains antidépresseurs inhibiteurs de la recapture
de la sérotonine ont une efficacité modeste (p. 214-216) |
|
 |
Accidents d'exposition au sang : les étudiants
en médecine aussi
Information et apprentissage doivent être intégrés
à l'enseignement (p. 217) |
|
 |
Savoir retirer un hameçon
Un geste réalisable au cabinet en maîtrisant les bonnes
techniques. Quatre techniques peuvent être utilisées
(p. 218-219) |
|
 |
Le thermomètre auriculaire peu fiable
chez les enfants
De nombreux biais peuvent fausser la mesure. Faute de mieux, utiliser
les thermomètres électroniques, ou à mélange
étain-gallium-iridium (p. 219-220) |
|
 |
Supplémenter en acide folique dès
avant la grossesse
De nouvelles études convergent dans le sens d'une balance bénéfices-risques
favorable de la supplémentation pour toutes les femmes désirant
un enfant (p. 220) |
|
 |
Dépistage du cancer du sein avant 50 ans
Pas d'effet du dépistage par mammographie systématique
avant 50 ans sur la mortalité par cancer du sein (p. 220) |
|
 |
 |
 |
 |
Éditorial
Visite médicale : non merci !
Non merci aux sources d'informations biaisées, aux cadeaux
empoisonnés, à toutes les "facilités"
et "bienveillances". Qu'il s'agisse d'exercice professionnel
ou de toute autre chose, nous préférons nous autofinancer,
et rester définitivement libres de nos choix et de nos actions
(p. 221-222) |
 |
 |
En bref
Les dons d'organes sont insuffisants en France (p. 222-223) Sectes
et santé (p. 223) L'influence du cinéma
sur les premières cigarettes (p. 223) Succès
du congé de paternité (p. 224) La santé
des enfants de 6 ans (p. 224) |
|
 |
Le bilan du Réseau d'observation de
la visite médicale est toujours aussi accablant
Les années passent, le contexte économique et donc l'industrie
pharmaceutique évoluent, le dispositif réglementaire
supposé encadrer la publicité se complète, les
membres du Réseau d'observation de la visite médicale
se renouvellent, mais le bilan du Réseau égrène
toujours les mêmes résultats et les mêmes errances.
Les médicaments sont systématiquement présentés
sous un jour favorable, parfois jusqu'à nier tout effet indésirable
pourtant connu, etc. On peut décider de continuer à
recevoir les visiteurs médicaux, mais pas se leurrer en qualifiant
de formation le temps passé à se soumettre à
cette désinformation (p. 225-227) |
|
 |
Sites web
INRS : Site documentaire sur les produits toxiques, les
maladies professionnelles et les risques du travail (p. 228-229) |
|
 |
Lu pour vous
Voyages internationaux et santé (p. 229) Enfant,
famille et VIH (p. 229) |
|
 |
 |
 |
 |
 |
À la Une
Et l'autisme ? (p. 230)
Concours d'été
Les grilles sélectionnées par le jury suite (p. 232)
Courriers
Voilà pourquoi je n'ai pas souhaité être
expert en psychiatrie (p. 231-234) Ras le coxib (p. 233)
Dérapage incontrôlé (p. 234)
De l'allopathe au charlatan (p. 234)
Luc Cifer
Globalisation (p. 234) |
|
 |
 |
 |
 |
Qui veille à l'éthique des essais
cliniques ? (suite)
Recherche clinique ou simple prestation de service ? Il faut
choisir (p. 235-236) |
|
 |
Les effets toxiques des pédiculicides
sont-ils comparables à ceux des insecticides agricoles ?
Ne pas confondre usage ponctuel et exposition chronique (p. 236) |
 |
 |
Pantoprazole et lansoprazole : quels effets
indésirables musculaires ? Quels risques à long
terme ?
Douleurs musculaires : pas de causalité établie ;
traitement au long cours : des incertitudes ; mais au total
la balance bénéfices-risques est favorable (p. 236) |
 |
 |
 |
 |
 |
Test de lecture 2002/2003 Questionnaire
n° 7 (p. 237-238)
Take it easy Exercise n° 83 Treatment
of postherpetic neuralgia. Tricyclic antidepressants still the reference
(p. 239)
Électronique Service Option Confort
CD-Rom (p. 240)
Ours (IIe de couv.)
Précisions et corrections Imigrane°
Sabril° Hexomédine° collutoire
Hormonothérapie de la ménopause Site
TOX-IN Interféron alfacon-1 (Infergen°) Immunoglobuline
hépatite B Année 2002 du médicament
(IIe de couv.)
Publicité à la loupe Non
merci à la formation sous influence - Tibolone (Livial°)
(IIIe de couv.) |
|
 |
 |