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L'uf ou la poule ?
Qui est à l'origine de l'arrêt de commercialisation
de médicaments anciens à la balance bénéfices-risques
pourtant toujours favorable ? (p. 801) |
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Le mot de Gaspard : Voir loin
L'utilisation de médicaments immunosuppresseurs tend à
se banaliser. Dans l'intérêt des patients, il faut une
pharmacovigilance active. Il faut aussi lever le nez au-dessus des
gros titres de la presse sur l'innovation et la bourse (p. 804) |
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Tacrolimus dermique (Protopic°)
Trop d'inconnues pour utiliser cet immunodépresseur
par voie cutanée (p. 805-809) |
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Métoprolol dans l'insuffisance cardiaque
(Selozok LP°)
Réduit la mortalité, mais probablement moins
que le carvédilol (p. 810-813) |
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Interféron bêta-1a (Avonex°)
Suspicion de sclérose en plaques débutante :
trop d'incertitudes pour traiter (p. 814) |

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Almotriptan (Almogran°)
Me too : cinquième triptan pour les crises migraineuses,
sans progrès (p. 815) |

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Bexarotène (Targretin°)
Lymphomes cutanés : trop d'effets indésirables
(p. 816-820) |
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Point de vue de la Rédaction
Cancérologie : se mettre au
travail (p. 818) |
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Méropénem (Meronem°)
Pas de progrès par rapport à l'imipénem
+ cilastatine (p. 821) |

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BCG : moins d'obligations vaccinales
L'obligation de vacciner par le BCG est supprimée pour
les professionnels de l'alimentation et des transports (p. 822)
Doxycycline en gélules : préparations
interdites
Le risque d'atteintes sophagiennes existe avec la forme
comprimés (p. 822)
Primidone : retour sur le marché
Sous la pression de praticiens et de patients, la spécialité
Mysoline° est de nouveau commercialisée (p. 823)
Ibuprofène dès 3 mois :
pourquoi donc ?
Peu de données pertinentes (p. 825)
Point de vue de la Rédaction
L'exclusivité commerciale après
un "switch" : Autre moyen de protectionnisme industriel
Le "switch" est un moyen courant de relancer à peu
de frais un médicament dont mes ventes baissent. La protection
excessive des données est une mesure injustifiée et
anticoncurrentielle (p. 827) |
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Ordonnances sécurisées
Toujours pas de décision (p. 822)
Ertapénem Agréé aux
collectivités (p. 823)
Baisse de taux de remboursement Mobic°
suppositoires (p. 823)
Déremboursements Cinq radiations
de la liste des médicaments remboursables (p. 823)
Homéopathie AMM "extra light"
(suite) (p. 824)
3 compléments de gamme Glucagen
Kit°, etc. (p. 824)
4 changements de libellé Ibuprofène
dès 3 mois, etc. (p. 825-826)
Le segment-clé du mois -imus (p. 827)
Échos du réseau Y'a erreur
(p. 827)
Statut Administratif Médicament
ou dispositif ? (p. 828)
10 copies Amoxicilline acide clavulanique
Qualimed° nourrissons poudre pour suspension buvable, etc. (p. 828)
2 compléments de gamme-copies
Antarène° Gé nourrissons et enfants suspension buvable,
etc. (p. 829)
Changement de composition Toplexil°
sirop (p. 829)
1 changement de nom Amoxicilline
Irex° (p. 829)
Noms de marque Des génériques
changent de firmes (p. 829)
30 arrêts de commercialisation
Aclacinomycine° préparation injectable, etc. (p. 830) |
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Mirtazapine Convulsions et neutropénies
(p. 831)
Zinc sous forme de complément alimentaire
Risque de cancer de la prostate ? (p. 831)
Thermomètres auriculaires à infrarouge
Peu fiables (p. 831)
Spironolactone + IEC ou sartan Gare à
l'hyperkaliémie (p. 831) |
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Vingt-quatrièmes journées françaises
de pharmacovigilance : les faits marquants
L'occasion pour les centres régionaux de pharmacovigilance
de présenter leurs travaux, notamment à partir des notifications
des professionnels de santé. Voici une sélection des
communications les plus utiles pour la pratique (p. 832-840)
Bupropion alias amfébutamone : des
données françaises de pharmacovigilance
Angidèmes, convulsions, et aussi troubles psychiatriques
parfois graves (p. 832)
Hoquet induit par les benzodiazépines
Une cause rare de hoquet (p. 833)
Cardiomyopathie dilatée et antidépresseurs
imipraminiques ?
Des observations rares mais troublantes, avec régression
des troubles à l'arrêt du médicament (p. 833)
Troubles extrapyramidaux sous IRS + neuroleptique
Gare aussi aux neuroleptiques "cachés" derrière
un usage antiémétique (p. 833)
Venlafaxine + tramadol : syndrome sérotoninergique
Diarrhée, fièvre, agitation, logorrhée,
désorientation (p. 834)
Fluoxétine + hydromorphone : syndrome
sérotoninergique ?
Notifier aussi les effets indésirables liés à
une interaction (p. 834)
Topiramate + acide valproïque : encéphalopathie
réversible
Mécanisme inconnu, mais troubles bien réels (p. 835)
Syndrome démentiel réversible dû
à l'acide valproïque
Installation et régression à l'arrêt du
traitement sont lentes (p. 835)
Diabète insulino-dépendant et interféron
alfa
Apparitions et aggravations de diabète (p. 836)
Syncopes et inhibiteurs de la cholinestérase
Gare à l'effet bradycardisant (p. 836)
Hydroxycarbamide (alias hydroxyurée) et
ulcérations cutanées
Parfois très tardives (p. 836)
Sclérose de varices par le lauromacrogol
et troubles neurologiques transitoires ?
Gare aux effets à distance de traitements à visée
"locale" (p. 837)
Dépression et efavirenz
Attention aux idées suicidaires (p. 837)
Attaque cérébrale et isotrétinoïne ?
Des faits troublants, à prendre en compte avant de prescrire
(p. 837)
Aphtose et sirolimus
À distinguer d'une infection herpétique (p. 838)
Un recueil systématique des effets indésirables
des traitements des cancers
Des effets indésirables graves chez 30 % des malades
traités (p. 838)
Améliorer la notification des effets indésirables
des médicaments anticancéreux
Les notifications trop imprécises gênent l'analyse
(p. 838)
Pas d'IEC ni de sartan pendant la grossesse
Anomalies crâniennes et insuffisance rénale (p. 839)
Méthotrexate à faible dose et grossesse
Peu ou pas de danger majeur semble-t-il quand le méthotrexate
est arrêté dès les premières semaines de
grossesse (p. 839)
Pustulose exanthématique aiguë généralisée
La pristinamycine est le médicament le plus souvent
impliqué en France (p. 840)
Calcifications discales après injection
de corticoïdes
Des effets indésirables qui conduisent à des
interventions chirurgicales (p. 840) |
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Les maladies parodontales
Une cause fréquente d'extraction
dentaire
Les maladies parodontales regroupent gingivites et parodontites.
La plaque dentaire et les germes qui la composent jouent un rôle
déterminant dans leur apparition. Diabète et tabac sont
des facteurs de risques. La prévention des maladies parodontales
passe par le contrôle de la formation de la plaque dentaire :
brossage, complété par l'usage de fils de soie et de
brossettes ou bâtonnets interdentaires. Une fréquence
annuelle des soins d'entretien (détartrage) semble suffisante
chez les patients à faible risque. Quand la maladie parodontale
est installée, des soins de gencives plus spécifiques
(détartrage supra et sous-gingival, traitement chirurgical),
sont nécessaires (p. 841-845) |
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Fibrillation auriculaire
Ralentir la fréquence vaut souvent
mieux que réduire la fibrillation
Le traitement vise à diminuer la gêne et à
prévenir les embolies et l'aggravation de la cardiopathie sous-jacente
éventuelle. En cas de fibrillation récente et gênante,
il est acceptable d'essayer d'emblée une réduction par
amiodarone et/ou choc électrique en cas de récidive.
Un essai préalable de traitement bradycardisant paraît
préférable chez les patients de plus de 65 ans
ou en présence de signes de coronaropathie. Le choc électrique
doit être précédé et suivi d'un traitement
anticoagulant en cas de fibrillation de plus de 48 heures ou
de valvulopathie mitrale. Compte tenu de la gravité de leurs
effets indésirables cardiaques, les autres antiarythmiques
ou un traitement par cathéter à radiofréquence
et stimulateurs cardiaques sont des options uniquement en cas de gêne
importante persistante sous traitement. Le plus souvent, dans les
autres cas, il est préférable de ralentir la fibrillation
sans la réduire (selon les cas digoxine, bêtabloquant,
certains inhibiteurs calciques), en association avec un traitement
anticoagulant ou antiagrégant (p. 846-852) |
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Vacciner les enfants contre la grippe ?
Seulement les enfants à risque
élevé de complication grave
Les complications graves sont très rares, surtout en
cas d'anomalies congénitales graves. Chez les nourrissons,
les syndromes grippaux sont plus souvent le fait du virus respiratoire
syncitial (VRS) que du virus de la grippe. Les effets indésirables
du vaccin sont les mêmes que chez l'adulte. Une vaccination
des enfants à risque de complications de la grippe (affections
cardiaques, pulmonaires, mucoviscidose, asthme sévère,
diabète, cancer) est justifiée. Il n'est pas démontré
que la vaccination des enfants dans l'entourage d'une personne à
risque ait un intérêt préventif. Une vaccination
de masse des enfants en bonne santé n'est pas justifiée
par les données actuelles (p. 852-856) |
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Le syndrome respiratoire aigu sévère
L'épidémie due au nouveau
coronavirus a cessé : mieux vaut rester en éveil
L'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère
(SRAS) a cessé grâce à des mesures préventives
drastiques visant à empêcher la transmission interhumaine.
Le SRAS ressemble à de nombreuses infections respiratoires,
mais les risques de complications et mortalité sont particulièrement
élevés. Une réapparition ne peut être exclue,
et en hiver, les cas sont difficiles à distinguer des autres
infections pulmonaires, notamment de la grippe. Les tests biologiques
sont performants, mais ils ne permettent pas d'éliminer précocement
le diagnostic (p. 857-859) |
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HIV : savoir attendre pour traiter
En cas de lymphocytes T CD4+ supérieurs à
350 par mm3, avec charge virale inférieure à 60 000 copies
par mm3, le risque de sida à un an est proche de zéro,
le report du premier traitement antirétroviral est peu risqué.
Dès que ces seuils sont franchis, une surveillance étroite
est justifiée (p. 860) |
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Poliomyélite en Afrique de l'Ouest
Tous les voyageurs ont intérêt à être
à jour de leur vaccination (p. 860) |
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Éditorial
Maladies infectieuses en France : mortalité
non négligeable
En 1998, les maladies infectieuses ont été impliquées
dans environ 66 000 décès, dont environ 33 000
en tant que cause initiale. Une proportion non négligeable,
à côté des affections cardiovasculaires et cancéreuses,
et des traumatismes et empoisonnements (p. 861) |
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En bref
Santé mentale dans les prisons françaises
Un nombre croissant de détenus à traiter pour
troubles mentaux (p. 862)
Les établissements de santé en
France
Plus de 3 000 établissements ou entités
juridiques sanitaires disposant de capacités d'accueil en hospitalisation,
à temps complet ou partiel, de jour ou de nuit (p. 863)
Essais cliniques : le droit de savoir a
posteriori
La législation en retard sur l'évolution de la
société (p. 863) |
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Méthodes
Les groupes de relecture de la revue Prescrire
Les projets de synthèses de la revue Prescrire sont
adressés avant publication à des groupes de relecture
nombreux et pluridisciplinaires. L'apport de cette analyse critique
externe est décisif pour la qualité rédactionnelle
des synthèses publiées (p. 864-866) |
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À la une
Pharmacovigilance efficace (p. 867)
Concours d'été
Les résultats (suite) (p. 868)
Dossier
Chirurgie gastrique de l'obésité : engouement
et dérives (p. 869-870)
Courriers
Prêts au relais (p. 870) Du placebo
à l'histoire naturelle (p. 870) Cherchez l'erreur
(p. 870) Ode aux survivants des années 1930
(p. 871)
Luc Cifer
Petit bonheur (p. 871) |
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Fondaparinux
Les conclusions de la revue Prescrire ne sont pas sans appel
(p. 872) |
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Bravo aux Lecteurs Émérites de
la revue Prescrire promotion 2004 !
Participer au Test de lecture Prescrire est un travail de formation
permanente important, vérifiable et adapté aux besoins
des professionnels (p. 873-878) |
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| Les résultats complets du test 2002/2003
et la liste des Lecteurs Émérites promotion 2004
(p. 875-878) |
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Test de lecture 2003/2004 Questionnaire
n° 4 (p. 879-880)
Ours (IIe de couv)
Précisions et corrections Interruption
de grossesse pour pathologie ftale (IIe de couv)
Publicité à la loupe Ibuprofène
dès 3 mois ? (IIIe de couv) |
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"Se documenter pour soigner - Choisir
les bons outils"
(48 pages) (p. 881-929)
Éditorial
Sélectionner les sources (p. 881)
Supplément " Se documenter "
: mode d'emploi
(p. 882)
Quelques points-clés pour commencer
(p. 883-884)
Partie I
Pratiques documentaires en soins primaires
Pour répondre à une question clinique, une solution
performante est de recourir à une sélection soigneuse
de quelques sources d'information, mises à jour régulièrement
et présentant des garanties solides de fiabilité.
L'art de choisir ses sources et d'interpréter
les informations
(p. 887-890)
Utiliser les bases bibliographiques à
bon escient (Medline, Embase, etc.)
(p. 891-895)
Google, Altavista, etc. : peu d'intérêt
pour les questions cliniques
(p. 896-898)
Glossaire de la recherche de documents électroniques
dans le domaine de la santé
(p. 899-900)
Partie II
Tirer le meilleur parti de la base documentaire
Prescrire
Utiliser au mieux les outils documentaires à disposition
immédiate est essentiel.
Les écrans de l'Index Prescrire sur
CD-Rom
(p. 902)
Exploiter la base documentaire Prescrire
(p. 903-906)
Quelques exemples de recherche avec l'index
Prescrire sur CD-Rom
(p. 907-908)
Partie III
Portail documentaire Prescrire
Les sites documentaires internet complémentaires à
la revue Prescrire sélectionnés pour leur utilité
et leur fiabilité.
Le Portail documentaire Prescrire : mode d'emploi
(p. 910)
Sites apportant des synthèses des connaissances
(p. 911-917)
Agence nationale française pour l'accréditation et
l'évaluation en santé Bibliothèque Médicale
A.F. Lemanissier Clinical Evidence Etc.
Sites d'agences du médicament
(p. 918-923)
Les agences du médicament ont des pouvoirs d'information
Food and Drug Administration MedWatch Etc.
Et aussi (p. 922-928)
Electronic British National Formulary Centre Belge d'information
pharmaco-thérapeutique Martindale Centers for
Disease Control and Prevention Etc.
Idées-forces (p. 929)
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