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Les erreurs instructives
Les erreurs et les insuffisances sont précieuses quand
elles permettent d'améliorer la performance individuelle et
collective (p. 561) |
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Le mot de Gaspard : Service aux patients
Le lieu de dispensation d'un médicament devrait dépendre
du lieu de soin des malades concernés (p. 564) |
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Interférons pégylés (Pegasys°,
ViraferonPeg°)
Hépatite C chronique : un plus à confirmer
pour certains patients (p. 565-571) |
Liposomes, pégylation, liposomes pégylés
Pour tenter d'améliorer la distribution dans l'organisme
de certains médicaments par voie injectables, on utilise notamment
l'encapsulation dans des liposomes, et la pégylation. Ces formes
injectables particulières doivent être jugées
sur la base de résultats cliniques tangibles (p. 569) |
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Telmisartan + hydrochlorothiazide (Micardisplus°,
Pritorplus°)
Encore une association antihypertensive sans avantage tangible
(p. 571) |
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Estradiol + gestodène (Avadène°,
Successia°)
Ménopause : une association estroprogestative de
plus, mal évaluée (p. 572-574) |
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Estradiol + progestatif (Climaston° 1/5,
Diviseq°, Duova°, Novofemme°)
Encore des estroprogestatifs pour la ménopause (p. 575) |
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Lamivudine 300 mg et HIV (Epivir°)
Nouveau dosage : une prise par jour (p. 576) |
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Anakinra (Kineret°)
Peu efficace dans la polyarthrite rhumatoïde (p. 577) |
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Adéfovir dipivoxil (Hepsera°)
Hépatite B chronique : un recours de 3e ligne
(p. 578) |
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Alitrétinoïne gel dermique (Panretin°)
Peu efficace et trop irritant dans le sarcome de Kaposi (p. 579) |
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Sels de réhydratation orale : enfin
remboursables
Un prix public maximum est fixé pour tous les sels conformes
à la composition recommandée, et dont les fabricants
ont choisi le statut de produit remboursable (p. 580)
"Vasodilatateurs" à 65 % !!!
Habile recours juridique d'une firme, qui devrait inciter les
autorités à plus de rigueur et de savoir faire (p. 581)
Pioglitazone moins encadrée
Après celle d'Avandia° (rosiglitazone), la prescription
d'Actos° devient possible par tout médecin (p. 582)
Retrait des antibiotiques par voie nasale
Un nettoyage bienvenu, mais gare au report de la prescription
ou du conseil vers les corticoïdes et/ou les vasoconstricteurs
(p. 583)
Stromectol° et gale : deux arrêtés
pour un remboursement
L'ivermectine par voie orale (Stromectol°) était
déjà remboursable dans l'indication gale. Un nouvel
arrêté, mieux rédigé, le confirme (p. 584)
Vaccin méningococcique A, C, Y, W-135 :
AMM et agrément collectivités
Mais toujours pas d'inscription de Mémomune° sur
la liste des spécialités remboursables (p. 584)
Dix autres retours à 65 % !
Point de vue de la Rédaction (p. 581)
Déremboursements À suivre
(p. 581)
Trospium remboursable Sans amélioration
du service médical rendu (p. 582)
Acide zolédronique en ville Disponible
en officine et remboursable, comme Aredia° (p. 582)
Tacrolimus voie orale en ville La forme
injectable reste réservée à l'usage hospitalier
(p. 583)
Reminyl° 4 mg boîte de 56
Présentation grand modèle pour une substance sans avantage
démontré (p. 585)
Cartéolol (Cartéol° LP) collyre
en unidoses Sans conservateur (p. 585)
Échos du réseau Méfiance
(p. 585)
Première copie de paroxétine
Les copies d'antidépresseurs du groupe des IRS se multiplient
(p. 586-587)
10 copies Aciclovir Arrow° comprimés,
etc. (p. 586)
4 compléments de gamme-copies
Ranitidine Merck° comprimés effervescents, etc. (p. 587)
Changement de composition Rhinotrophyl°
(p. 587)
Mémantine Remboursable (p. 587)
Minichangement Provames° 2 mg
(p. 587)
Vaccin Ticovac° avec albumine Vaccin
contre la méningo-encéphalite à tiques (p. 588)
Le segment-clé du mois -kin (p. 589)
21 arrêts de commercialisation Amincitex°
comprimés, etc. (p. 589) |
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Notifier les effets indésirables
Encourager la notification par le personnel infirmier (p. 590)
Pilosuryl° Intoxication grave au diéthylène
glycol (p. 590)
Grossesse Pas de sartan pendant la grossesse
(p. 590)
Cyprotérone Risque accru de thrombose
veineuse avec ce progestatif (p. 590) |
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Intrarachidiennes et épidurales :
des voies d'administration à haut risque
Malgré leur gravité, les erreurs au cours de
l'administration de substances par voie intrarachidienne, ventriculaire
et épidurale sont rarement rapportées. En anesthésie,
les risques de confusion sont avérés : confusion
entre cupules de prélèvement, exposant au risque d'injection
d'antiseptique incolore (un cas de tétraplégie rapporté
en France) ; de solution hypertonique de chlorure de sodium,
source de douleurs intenses ; d'antibiotiques, de morphiniques,
etc. prévus pour la voie intraveineuse. En imagerie, des erreurs
de procédure, le plus souvent, exposent au risque d'injection
de produits de contraste iodés ioniques, source d'accidents
graves, de céphalées, de syndrome convulsif tonicoclonique,
voire de coma. En oncologie, les injections intrarachidiennes sont
à très haut risque : la toxicité directe
des cytotoxiques est réelle, aggravée, par les fortes
doses, surtout en association, et par le cumul avec la toxicité
de l'irradiation crânienne utilisée dans le traitement
des rechutes. L'administration par erreur de cytotoxiques destinés
à la voie intraveineuse et non à la voie intrarachidienne
expose à des risques de surdosage, de toxicité neurologique
directe, irréversible et généralement mortelle
avec la vincristine destinée à la voie intraveineuse.
Les causes d'erreur sont multiples : erreurs de prescription,
administrations simultanées par plusieurs voies, déconditionnements
de solutions injectables dans des cupules, erreurs d'étiquetage,
etc. S'efforcer de les éviter passe par la mise en uvre
de règles de bonne pratique professionnelle et par le respect
des précautions techniques (p. 591-602)
L'administration directe de médicaments
au niveau du système nerveux central
En administrant une substance au plus près de son lieu d'action
(par voie épidurale, intrarachidienne et intraventriculaire),
on espère améliorer son efficacité, réduire
les doses employées et limiter les effets indésirables
(p. 593)
En complément sur www.prescrire.org :
quelques exemples de mesures prises ailleurs |
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Les phytoestrogènes chez les femmes
ménopausées
Peu d'effets avérés pour
un risque qui reste à évaluer
On prête des effets bénéfiques sur la santé
aux phytoestrogènes et aux plantes qui, telles que le soja,
en contiennent une grande quantité. Les résultats des
essais cliniques, pour la plupart de qualité insuffisante,
sont plutôt en faveur d'un faible effet d'une alimentation riche
en soja ou de la consommation d'extraits enrichis en phytoestrogènes
sur les bouffées de chaleur. Leur effet sur les autres symptômes
n'a pas été évalué. Aucun risque particulier
n'a été signalé avec la consommation alimentaire
de soja. Les risques d'une utilisation de doses massives au long cours
n'ont pas été suffisamment évalués pour
exclure des risques liés aux effets oestrogéniques.
Chez les femmes gênées par les bouffées de chaleur,
et ne voulant pas (ou ne devant pas) prendre un traitement hormonal
substitutif, un recours de courte durée aux phytoestrogènes
peut être envisagé. Ces patientes doivent être
objectivement informées de la modestie des effets bénéfiques
prévisibles, et de la méconnaissance des risques (probablement
faibles en cas de durée courte). En cas d'antécédent
de cancer du sein, aucune donnée solide ne permet d'étayer
le conseil. Il est regrettable que les extraits à forte teneur
en phytoestrogènes ne bénéficient pas d'un cadre
légal, tel que le statut de médicament, qui contraindrait
les firmes qui les commercialisent à apporter des preuves tangibles
de leur activité et de leur innocuité (p. 603-609) |
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Médicaments du traitement hormonal substitutif
de la ménopause
Peu de critères de choix
La balance bénéfices-risques est actuellement un peu
mieux connue. Le choix d'une spécialité repose sur un
nombre limité de critères, en raison de la ressemblance
entre beaucoup de spécialités et du manque de données
comparatives. La prudence conduit à choisir le dosage d'estradiol
le plus faible qui suffit à soulager les symptômes liés
à la carence estrogénique, en associant un progestatif
ancien pendant au moins 10 jours. L'essentiel est de réévaluer
régulièrement le traitement et de décider, avec
la patiente, s'il doit être maintenu, en fonction des symptômes,
et des facteurs de risques. Il faut tenir compte du choix de la patiente
pour la forme pharmaceutique. Quelques spécialités sont
à éviter (p. 610-613) |
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Les traitements locaux du sarcome de Kaposi
épidémique
En Europe, la maladie de Kaposi épidermique est observée
surtout chez les malades atteints par le HIV. En cas de lésions
uniquement cutanées, la radiothérapie est le traitement
local le mieux évalué. Elle entraîne une rémission
complète et prolongée des lésions cutanées
chez 50 % à 80 % des malades. La cryothérapie
ou la chirurgie peuvent être envisagées en cas de lésions
peu nombreuses. L'alitrétinoïne sous forme de gel dermique
a une efficacité modeste, et elle expose à de nombreux
risques d'effets indésirables (p. 614-615) |
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Quel traitement initial pour l'hépatite C
chronique active ?
Le traitement de référence est désormais
une bithérapie d'emblée : l'association interféron
alfa + ribavirine. Chez les patients infectés par un virus
de génotype 1 et ayant une faible charge virale, une forme
pégylée d'interféron alfa semble préférable
en termes de réponse virologique. En dehors de ce sous-groupe
de patients, le recours au peginterféron alfa peut être
apprécié par certains, en raison de la diminution du
nombre hebdomadaire d'injections (p. 615-616) |
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Les traitements de fond de la polyarthrite
rhumatoïde
L'attitude généralement recommandée est
d'introduire tôt le traitement de fond, si possible avant l'apparition
des lésions osseuses. Le choix du traitement de fond de première
ligne n'est pas consensuel. Le méthotrexate est souvent proposé.
Son efficacité est la plus prévisible, mais il expose
à des effets indésirables graves. L'hydroxychloroquine
et la sulfasalazine sont de moindre efficacité. Le léflunomide,
commercialisé en 2000, n'est ni le plus efficace, ni le mieux
toléré. Le traitement de deuxième ligne est encore
moins consensuel. Deux anti-TNF-alpha, l'étanercept et l'infliximab,
et un inhibiteur de l'interleukine-1, l'anakinra, sont commercialisés
en France pour le traitement de deuxième ligne. Par comparaison
indirecte, l'infliximab et l' anakinra paraissent moins efficaces
que l'étanercept (p. 616-617) |
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Créatinine : calculer la clairance
Préciser l'âge, le poids et le sexe sur la prescription,
pour une estimation de la clairance de la créatinine par le
laboratoire d'analyses (p. 617-618) |
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HTA : diurétique d'abord (suite)
Une méta-analyse le confirme : une faible dose
de diurétique représente dans la plupart des cas le
traitement de première intention de l'hypertension artérielle
(p. 618) |
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Éditorial
Mortalité périnatale en Afrique
de l'Ouest : un exemple de médicalisation inadaptée
Dans les pays pauvres, la mortalité périnatale
(enfants mort-nés et décédés avant 7 jours
de vie) représente 40 % à 50 % de la mortalité
infantile (décès avant l'âge de 1 an). Une
meilleure prise en charge des accouchements contribuerait à
réduire à la fois la mortalité périnatale
et la mortalité maternelle. Faire progresser les conditions
de fonctionnement des maternités et les capacités de
surveillance des parturientes apparaît primordial (p. 619-620) |
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En bref
Améliorer la distribution préventive d'iode (p. 620-621)
Patients "à risque" recherchent assurance
(p. 621) Mortalité liée à l'alcoolisation
chronique en France (p. 626) Porter un casque à
vélo (p. 627) |
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Europe et médicament
Redresser le cap de la politique du médicament :
l'action porte ses fruits
L'intervention de la société civile dans les
débats commence à porter ses fruits : beaucoup
de mesures néfastes pour la santé publique ont été
évitées ; les projets de textes commencent à
prendre en compte l'intérêt des patients. Il reste à
prévenir tout retour en arrière et à agir pour
obtenir les améliorations encore nécessaires avant adoption
des textes définitifs (p. 622-625)
Point de vue de la Rédaction
Europe et médicament : un
débat en prise directe sur le quotidien des patients et des
soignants
Une réglementation équilibrée sur laquelle
s'appuyer, lutte contre le laxisme dans l'évaluation des médicaments,
contrecarrer le poids de la publicité sur la consommation,
etc. : on est bien là dans le concret, dans le quotidien
des patients et des soignants (p. 622) |
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Sites web
CNAMTS Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés
Un site encore peu utile en l'état actuel (p. 627-628) |
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Lu pour vous
Décider pour traiter-abrégé (p. 629)
Les cancers professionnels (p. 629) Le
grand secret de l'industrie pharmaceutique (p. 630) Patients,
si vous saviez
Confessions d'un médecin généraliste
(p. 630) Mort in vitro (p. 630) |
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À la une
Médicament : informer dès l'école
(p. 631)
Dossier
Aptitude médicale au travail : prévention
ou sélection ? (p. 632) |
Courriers
Stimugène ou vaccin ? (p. 633) Des
exemples édifiants (p. 633) Rupture de stock
(p. 633) Test de lecture (p. 633) Le
bon choix (p. 633) Un jour comme tant d'autres (p. 634)
Vite fait, bien fait (p. 634) Tromperie
autour de la moxifloxacine (p.634-635) Un consensus, mais
avec qui ? (p. 635)
Luc Cifer
Litanies (p. 635) |
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Dépistage de la trisomie 21 :
comment exprimer les performances du test ?
Ne pas confondre performances du test et valeurs prédictives
(p. 636) |
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L'essai ANBP2 est-il réellement
à l'avantage des IEC ?
Un diurétique reste, dans la majorité des situations,
le premier choix pour les hypertendus de plus de 60 ans (p. 636) |
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Prévention des embolies pulmonaires
(suite)
La gravité diffère fortement entre embolie symptomatique
et embolie latente associée à une thrombose veineuse
symptomatique (p. 636) |
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Que sait-on de la vaccination chez un enfant
traité par interféron ?
Prudence comme lors d'une corticothérapie au long cours
(p. 636) |
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Test de lecture 2003/2004 Questionnaire
n° 1 (p. 637-638)
Take it easy Exercise n° 88 Cutaneous
ulceration with methotrexate (p. 639)
Électronique Évaluations
à venir (p. 640)
Ours (IIe de couv.)
Précisions et corrections Lèpre
(IIe de couv.)
Publicité à la loupe Visite
médicale : les "MIPAM" (IIIe de couv.) |
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